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5 bonnes raisons d’opter pour le cloud

Votre voisin l’a fait. Votre compétiteur s’y prépare. Votre patron y pense. Et vous aussi. Décidément, le cloud suscite beaucoup d’interrogations. Quand est-ce une bonne idée d’inclure le cloud dans ses orientations technologiques? Voici 5 bonnes raisons d’opter pour le cloud.

  1. Vous voulez vous concentrer sur la raison d’être de votre organisation

 

La technologie est nécessaire au développement de vos affaires et au bon fonctionnement de vos opérations. Mais cela ne veut pas dire pour autant que le fait de prendre en charge vous-même cette infrastructure amène une valeur ajoutée à votre organisation. Après tout, vous avez besoin de vos applications, pas de la quincaillerie qui leur sont nécessaires! Que ce soit parce que vous trouvez que mettre en place une infrastructure technologique et l’entretenir demande trop de temps, parce que vous n’avez pas le personnel suffisant pour la maintenir, parce que vous ne pouvez justifier l’embauche d’une personne pour s’en occuper ou simplement parce que vous voulez vous concentrer sur votre raison d’être, voilà autant de bonnes raisons de considérer le cloud.

Le cloud, c’est entre autres des ressources technologiques qui sont disponibles à la demande et qui vous sont facturées à l’usage. Que vous en utilisiez peu ou beaucoup, on facturera vos services selon votre consommation. Elles sont là, disponibles pour vous. Et quelqu’un s’occupe de s’assurer que tout fonctionne bien. Vos systèmes sont dans un environnement qui est partagé avec d’autres utilisateurs, ce qui permet à votre fournisseur de vous offrir une plateforme dont la disponibilité et la résilience sont peut-être plus élevées que votre budget ne vous le permettrait si vous deviez vous la procurer pour votre organisation seule. Les ressources sont là, on vous garantit un niveau de service qui vous convient, ne reste qu’à y installer vos applications.

 

  1. Vos besoins fluctuent de façon cyclique

 

Si comme certaines organisations, vous avez un besoin accru de ressources à certaines périodes du mois ou de l’année, le cloud peut être une avenue formidable à évaluer. Le premier jour du mois, vos systèmes ont besoin de toutes les ressources disponibles pour démarrer le processus de facturation?  Vous devez donc vous assurer que, pour répondre à la demande de cette journée précise du mois, vos systèmes seront en mesure de supporter la charge. Vous devez donc acheter un système capable de répondre à cette demande. Pourtant, les 29 autres jours du mois, vos systèmes fonctionnent à 20% de leur capacité. Le coût de la solution que vous vous procurez sera bien-sûr en fonction de la capacité maximale de votre système. Vous devez donc payer le plein prix pour une plateforme que vous utiliserez à sa pleine capacité une seule journée par mois! Et vous devez payer les frais de maintenance qui vont avec!

Dans ce cas, le cloud est une avenue tout indiquée.  Deux approches s’offrent à vous. Vous pouvez opter pour une solution 100% cloud et vous bénéficierez de toute l’élasticité du cloud. Sinon, vous achetez le système qui répond au besoin que vous avez les 29 jours du mois sur 30 et la 30e journée et vous exécutez votre système de facturation dans le cloud. Dans les deux cas, vous ne payez que pour l’utilisation dont vous avez réellement besoin.

 

  1. Vous voulez vous départir des sauvegardes sur cassettes

 

Oui, vous respectez les bonnes pratiques! Vous faites des copies de sécurité de vos données et vous les testez régulièrement. Après tout, on ne sait jamais ce qui peut se produire et ces données sont vitales à votre organisation. Alors vous mettez sans doute en pratique la règle du 3-2-1: trois copies des données, dans deux formats différents, dont une copie hors site. Si votre copie hors site est sur cassette, il y a fort à parier que vous vous reconnaitrez dans un de ces scénarios. Soit vous embauchez une compagnie de sécurité pour faire la gestion et la manipulation des cassettes, et cela vous coûte assez cher, soit vous le faites vous-mêmes, mais vous devez vous assurer que la rotation des cassettes soit faite régulièrement (ce qui n’est sans doute pas toujours le cas).

Dans les deux cas, une copie de sécurité dans le nuage s’avère une approche très intéressante. Vous évitez la gestion et la manipulation des cassettes. Sans compter que vous n’avez plus à remplacer votre librairie à tous les 3 à 5 ans, renouveler (onéreux!) les contrats de supports, effectuer le transfert des données des vieilles cassettes sur le nouveau standard pour ne pas perdre l’accès à vos plus vieilles données (que vous devez conserver de toute façon pendant X années pour vous conformer à la règlementation en vigueur dans votre secteur d’activité). D’autant plus que selon la méthode choisie pour faire votre sauvegarde dans le cloud, vos copies de sécurité peuvent aussi vous servir de relève en cas de désastre…

 

  1.  Vous voulez mettre en place une solution de relève en cas de désastre

 

Si votre organisation a plus d’un centre de données et des systèmes utilisés à moins de 50% de leur capacité, la mise en place d’une solution de relève en cas de désastre vous sera probablement relativement aisée à mettre en place. Par contre, si ce n’est pas votre cas, vous devrez déterminer à quel endroit vous installerez physiquement vos systèmes (après tout, vous respectez les bonnes pratiques, donc vous voulez votre relève à une distance respectable de votre centre de données). Vous devrez vous procurer également les systèmes de relève. Et le plus agaçant, c’est que si tout va bien, ils ne serviront pas!

Le cloud est tout indiqué pour les plans de relève. Il faut savoir que la plupart des fournisseurs de services cloud vous factureront pour les ressources utilisées, soit le CPU, la RAM et l’espace de stockage. Il n’est pas rare de voir d’autres frais s’ajouter à votre facture, mais la plus grande partie de la facture est habituellement attribuable à ces ressources. Si vous répliquez vos données ou vos systèmes, vous devrez payer pour l’espace de stockage chez votre fournisseur. Mais tant que vous n’avez pas besoin de CPU ou de RAM, vous n’avez pas à payer pour ces ressources. Dans ce cas, le cloud peut être nettement plus économique qu’acheter un système de relève et le placer en colocation.

 

  1. L’application dont vous avez besoin est disponible en mode SaaS

 

Votre organisation a besoin d’une nouvelle application. Si le fournisseur l’offre en mode Software as a Service (SaaS), vous devriez évaluer l’option. Vous comparerez certainement le coût des licences à l’achat à la mensualité de la version SaaS. Mais ne vous arrêtez pas qu’à ça! Déployer votre application localement nécessitera d’avoir les équipements adéquats, des contrats de supports sur ces équipements, du personnel qualifié pour l’entretenir, peut-être même de la formation pour effectuer les opérations de mises à jour et de maintenance sur les équipements et sur l’application. Et il faudra du temps pour s’en occuper. Et de l’espace de plancher, de la climatisation, de l’électricité, etc. Si vous entrez tous ces paramètres en ligne de compte, vous constaterez peut-être que la version SaaS est plus avantageuse.

 

Et vous, quelles sont les raisons qui vous font pencher vers le cloud? Avez-vous commencé à y migrer des applications?

 

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