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Qu’est-ce que le cloud?

Lorsqu’on demande à quelqu’un pour qui « le cloud » est quelque chose de tout nouveau de quoi il s’agit, la réponse qu’on obtient souvent est quelque chose du genre c’est d’accéder à des données et à des applications sur Internet au lieu de sur son ordinateur. Mais plus l’engouement pour le cloud grandit, plus sa définition se précise.

 

Mais alors, qu’est donc « le cloud »?

Pour qu’une offre soit qualifiée de cloud, elle doit posséder certaines caractéristiques. D’abord, il y a la notion de service à la demande, en mode libre-service avec un paiement à l’usage.  À la demande, en ce sens que le service est disponible et qu’il ne reste à l’usager qu’à l’utiliser. Typiquement, en informatique, quand on a besoin d’une application, on doit prévoir où cette application sera installée et comment elle sera rendue disponible aux usagers. Pour faire un parallèle avec l’électricité dans nos maisons, c’est un peu comme si, lors de l’achat d’un nouvel équipement électronique, on devait décider sur quelle centrale électrique nous allons raccorder l’appareil pour l’alimenter. L’électricité que l’on a dans nos foyers suit un modèle à la demande, en ce sens qu’on n’a qu’à brancher l’appareil dans une prise murale, et ça fonctionne. Pour les applications et services TI, des services cloud sont en quelque sorte comme notre réseau électrique. Les services sont là, il ne reste qu’à s’en servir.

Ensuite, le service qu’on qualifie de cloud doit pouvoir être livré via Internet ou du moins, via un réseau. Habituellement, on dit que ça doit être livrable via Internet, mais de plus en plus d’organisations se prémunissent de clouds dit privés et y accèdent via leur réseau local, sans nécessairement passer par Internet. Et comme toutes les autres caractéristiques du cloud sont rassemblées, à mon sens, ça demeure du cloud.

Finalement, un service cloud est élastique, c’est-à-dire que pour un usage léger, on pourra utiliser peu de ressources, tandis que pour un usage plus soutenu, on pourra utiliser plus de ressources.

Les types de services

Infrastructure as a service (IaaS)

L’infrastructure as a service permet aux organisations de se prévaloir de ressources d’infrastructure, i.e. processeurs, mémoire, stockage, réseau, etc. à la demande, facturables selon l’utilisation, en y accédant via le réseau et en bénéficiant de l’élasticité des ressources.

Platform as a service (PaaS)

La plate-forme as a service comporte ce qui est fourni par l’infrastructure, en y ajoutant des composantes logicielles et de service supplémentaires qui permettent le développement applicatif.

Software as a service (SaaS)

Le logiciel as a service est un logiciel qui tourne « dans le cloud », qui appartient à un tiers et est opéré par un tiers également. Les usagers se connectent via Internet et, souvent, à l’aide d’un navigateur web.

Un exemple bien connu sur le web pour expliquer la différence entre les trois concept est l’analogie Pizza as a service.

Les modèles de déploiement du cloud

Le cloud peut être déployé selon trois modèles: le cloud public, le cloud privé et le cloud hybride.

Ce qu’on appelle cloud public, ce sont des fournisseurs cloud qui mettent leurs infrastructures à la disposition de plusieurs clients. Les services de plusieurs organisations se retrouvent donc sur les mêmes équipements, et les ressources TI sont partagées entre les clients.

Un cloud privé est, à l’opposé, un cloud dont l’ensemble des ressources sont mises à la disposition d’une seule organisation.

Le cloud hybride est, vous l’aurez sans doute compris, un entre deux. Une organisation peut avoir un cloud privé et utiliser les ressources d’un ou de plusieurs clouds publics pour différents usages. Dans ce cas, on parle de cloud hybride.

Alors quelle est la meilleur option pour votre organisation? La première étape serait d’en discuter avec un fournisseur de cloud.

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